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Aéronautique. L’entreprise Akka veut supprimer 900 emplois

Posté le 05/01/2021

L’entreprise Akka Technologies a annoncé un plan de 900 suppressions de postes, justifié par des prétendues difficultés économiques, alors même qu’elle vient d'être recapitalisée à hauteur de 200 millions d'euros de la part de ses actionnaires. Face aux vagues de licenciements et de suppressions de postes qui se multiplient, et notamment dans le secteur aéronautique, il est urgent de s'organiser contre les licenciements, en luttant pour zéro suppressions d'emplois mais aussi en exigeant une transparence sur les comptes des entreprises de la filière.

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Depuis le début de la crise sanitaire, la vague de licenciements massifs s’intensifie : il y a plusieurs centaines de milliers de suppressions en plus depuis le début de l’année 2020. Le secteur de l’aéronautique est particulièrement touché, avec 202 000 travailleurs d’après le GIFAS dont 50 000 postes menacés. Comme le rapporte Sud Ouest, l’entreprise Akka Technologies, leader européen du conseil en ingénierie et en services R&D dans les secteurs de la mobilité, a annoncé ce mardi son projet de suppression de 900 postes, dont 800 dans la région d’Occitanie : un PSE de plus, dans un secteur particulièrement touché par la crise économique accélérée par la pandémie, qui reflète bien la stratégie des grandes entreprises et du gouvernement consistant à faire payer la crises aux travailleurs.

L’annonce de ce nouveau plan de licenciement de grande ampleur se fait à l’issue d’un premier round de négociations menées avec les syndicats : "La direction a bien lancé une négociation, en novembre, sur un accord d’APLD (activité partielle de longue durée, c’est-à-dire réduction d’activité contre maintien de l’emploi - NDLR). Mais à chaque fois qu’on proposait quelque chose de constructif, la direction nous fermait la porte au nez ! Ils voulaient signer un accord d’APLD, tout en se réservant la possibilité de lancer, malgré tout, un PSE au bout de dix mois : c’est inacceptable", raconte Franck Laborderie de la CGT dans les colonnes de l’Humanité. Un accord d’APLD qui pourtant est un cache misère pour in fine baisser les salaires de manière drastique au nom du maintien de l’emploi.

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